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Médico-Psychologique,Aide-soignant, auxiliaire de puériculture , Agent
hospitalier, Infirmier s'ennuie de sa famille pendant qu'il protège,
accompagne, aide la vôtre .Pendant la minute que vous prenez pour lire ceci,
des blouses blanches accompagnent partout à travers le monde . C'est la semaine
de reconnaissance envers ...les . . . ............Blouses blanches .... Publiez
si vous êtes AMP, AS, AP ,ASH, IDE.
Je reproduis ici un article du blog de Jeremy Benmoussa, qui me semble lucide et mesuré, et que j'approuve en grande partie. lien J. Benmoussa Serait-ce un handicap d'être en France pour entreprendre ?
J'ai vu The Social Network,
l'histoire non-officielle de Facebook et de ses fondateurs. Au-delà de
Facebook et de son formidable succès, ce film est un éloge au système
universitaire américain, à la capacité et surtout la facilité qu'ont les
entrepreneurs américains à transformer une idée en business. Force est de constater qu'il n'y a pas d'entreprises européennes qui
soient devenues des leaders mondiaux dans le monde du web, pourtant en
aussi forte croissance sur le vieux continent que sur le nouveau. Je pose donc la question : être en France est-il un handicap pour entreprendre ? Bien que chaque fois que je revienne en France, la réponse me semble
évidente, je vais plutôt partager ma réflexion que tenter de vous
convaincre de penser comme moi. Je pourrais écrire un livre entier sur le sujet, mais je vais me concentrer dans cet article sur 3 points :
la formation universitaire
le rapport à l'argent
les différences culturelles
La formation universitaire
Si Facebook a vu le jour à Harvard, ce n'est pas un hasard.
Au-delà
de l'excellence de l'enseignement de cette école, la vie universitaire
aux USA est avant tout une vie sociale où l'échange est au coeur des
relations. Les campus universitaires sont de vraies villes où les
activités ne manquent pas.
Les élèves sont encouragés à développer leur sens de l'entreprenariat
et ce n'est pas une nouvelle chose. Certes, Yahoo et Google sont des
projets de fin d'études, mais saviez-vous que Nike aussi ?
En permanence, les étudiants ont l'occasion de rencontrer des
entrepreneurs et d'échanger avec eux. C'est à la fois une chance de
pouvoir écouter de précieux conseils et de commencer à créer son réseau
de relations.
Si nous, européens, découvrons la facilité d'accès des uns et des
autres depuis l'avènement des réseaux sociaux, c'est une chose naturelle
pour les américains.
Le rapport à l'argent
Le rapport à l'argent est un sujet est assez vaste, mais il y a quelques éléments que je trouve plus marquants que d'autres.
Tout d'abord, monter une entreprise en France, c'est lutter contre l'état.
Peu importe que le gouvernement soit de gauche ou de droite, les
choses n'ont pas changées depuis des décennies. Les aides pour les
jeunes entreprises sont quasi-inexistantes. On vous fera cadeau des
charges patronales sur (uniquement) le premier salarié alors
qu'ailleurs, c'est sur l'ensemble de l'effectif sur 2 ans.
Cà ne
favorise ni la création, ni l'embauche.
Inutile de parler d'aides publiques, ça n'existe pas ! Dans le
meilleur des cas, l'état vous fait économiser un peu (trop peu) sur ce
que vous leur devez, mais n'espérez rien d'autre.
Bref, ne comptez pas sur l'état pour vous aider ! Même les
initiatives qui s'étaient avérées utiles, comme les JEI, sont malmenées
en ce moment.
Aider les entrepreneurs n'est clairement pas une priorité pour l'Etat
français et ça ne l'a jamais été (en tout cas, pas depuis 14 ans que
j'en suis un). J'ajouterai également que grâce à l'Europe, en tant que
français, il est plus judicieux (et 100% légal) de monter son entreprise
en Allemagne, en Angleterre ou en Espagne.
Le monde des investisseurs privés n'est pas forcément à mettre à
l'honneur non plus. Bien qu'il y ait quelques exceptions (j'en trouve 10
si j'y réfléchis bien), je vois deux points qui empêchent les
entreprises françaises d'avoir l'élan dont elles auraient besoin :
l'investissement en amorçage (lancement d'un projet) est
quasi-inexistant en France. Les investisseurs (je parle autant de
Business Angels que de VC) investissent difficilement dans des projets
encore jeunes et privilégient les entreprises ayant déjà été capables de
se lancer avec de la Love Money. Qui plus est, le processus est très
long … bien plus long qu'aux USA (par exemple)
En France, ceux qui font du “capital risque” ont tout simplement
oublié l'aspect “risque”. C'est à la fois la raison pour laquelle on
voit beaucoup de copies de services américains se développer en France
(c'est selon moi une erreur de jugement que de penser qu'on peut lancer
un service en France parce qu'il a fonctionné ailleurs) et la raison
pour laquelle certains projets réellement innovants ne trouvent pas de
fonds.
Cette comparaison est un réel problème car quand on parle d'Internet,
on parle de mondialisation. Lorsque vous lancez un service, vous êtes
en concurrence directement avec l'ensemble des entreprises de la
planète. Vous devez donc rester compétitif, mais la compétition n'est
pas équitable ! En fait, c'est un peu le même débat que dans le monde du
football ou les clubs français sont plus taxés que les clubs anglais ou
espagnols … on voit
le résultat pendant les mercatos !
Les différences culturelles
Comparé au reste, la culture d'entreprise et d'entrepreneuriat en France est LE problème !
Il m'est difficile d'éviter la comparaison avec les USA. Les
investisseurs américains portent évidemment une attention particulière
au business model (plus qu'aux prévisions), mais surtout, ils prennent
en compte une donnée qui est totalement étrangère aux français (et plus
généralement aux européens) :
le potentiel de développement !
Le principe est simple : si le service est utilisé par des millions
de personnes, même s'il n'a pas de business model défini, il sera
toujours temps de s'adapter.
La souplesse d'une entreprise et la capacité des dirigeants à réagir
au marché est bien plus importante que leur compétence
à définir un
business plan sur 3 ans. D'ailleurs, dans le monde de l'Internet, ce
n'est pas de la “prévision” mais de la “divination” (bien qu'il soit
nécessaire d'avoir une ligne directrice claire).
C'est justement le gros avantage des USA, leur souplesse. A la fois
leur souplesse d'esprit mais d'une façon plus générale et
plus concrète,
la souplesse du système :
la possibilité de renvoyer un salarié facilement aide à l'embauche
puisque le lien ne repose que sur le travail et la compétence et non sur
un blocage administratif. En France, renvoyer un salarié coûte plus
cher que de le garder. Au début de la crise, beaucoup d'entreprises de
la Sillicon Valley on réduit leurs effectifs, c'est ce qui leur a permis
de réaliser des économies et de se préserver. Ce sont ces mêmes
entreprises qui recrutent de nouveau depuis quelques mois.
trouver des bureaux est simple. On vous demandera un chèque, pas une
caution de 6 mois, ni 3 mois d'avance en plus des garanties bancaires.
En revanche, en cas de non-paiement, le propriétaire a le droit de
récupérer son bien sans délai
En bref, les problèmes sont profonds et la plupart des leaders
du net
n'aurait jamais trouvé de fonds en France puisqu'ils n'avaient pas de
business model à leur création : Facebook, Google, Twitter, Foursquare …
et bien d'autres. Leur rentabilité actuelle est due au fait qu'au
moment de se monétiser, ils avaient déjà des millions d'utilisateurs.
Ca m'amuse d'ailleurs lorsque j'entends des investisseurs français
dire qu'ils rêvent d'investir dans le nouveau Twitter ou Foursquare … si
ça se trouve, ils ont déjà refusé le dossier puisqu'il n'avait pas de
business model sur 3 ans.
Il faut aussi se rendre compte que de monter un leader mondial est
plus simple aux USA pour une raison tout à fait pratique : la langue.
Lorsque vous montez une business aux USA, vous vous adressez à plus
de 300 millions d'américains. Proportionnellement, il est donc normal
que le succès soit plus ample sur un territoire plus large.
Malheureusement, il n'y a pas grand chose à faire contre ça … si ce
n'est de s'adresser directement à un marché à 8 000 km de chez soi, mais
rares sont les entrepreneurs français ayant une connaissance suffisante
de la culture américaine pour faire ça (non, ce n'est pas parce que
vous regardez Les Experts et Mad Men que vous connaissez la mentalité
américaine). Rare sont également les investisseurs qui vous suivront
dans une telle démarche.
En ces jours de grève, il y a également un élément culturel qui
me
saute aux yeux et que je partage avec tous les américains
avec qui j'ai
l'occasion d'en parler :
aux USA :
le travail est valorisé
la réussite est valorisée, puisqu'elle est le fruit du travail
l'échec est valorisé, puisque c'est l'occasion d'apprendre et de rebondir
en France :
le travail est vécu comme une contrainte entre 2 week-ends
la réussite est jalousée. Celui qui gagne de l'argent n'est pas
valorisé par le fruit de son travail mais détesté pour sa “position
sociale”
l'échec est honteux et aucune seconde chance n'est donnée aux
entrepreneurs. C'est dommange lorsqu'on sait que la plupart des
entrepreneurs américains à succès ont essuyé des échecs avant de
réussir. Certains Français sont d'ailleurs allés réussir aux USA. suite à
un échec en France, comme Christian Audigier
La France est tout de même le seul pays au monde où les politiques
ont réussi à faire croire aux français qu'ils gagneraient plus (ou
autant) en travaillant moins (au moment du vote des 35 heures). C'est
juste contre toute logique économique et même mathématique
Finissons sur une note optimiste
En fait … non !
D'habitude, j'aime bien lancer le débat, proposer des alternatives, mettre en avant les points positifs, mais là … non !
Non seulement je n'en vois pas, mais en plus, je suis persuadé que la
France est bloquée dans une situation d'immobilisme qui est une
conséquence de la mentalité d'assistés qui nous caractérise (oui oui, je
suis français). Je ne veux pas me lancer dans un débat politique dans
lequel je n'ai pas de légitimité, cependant, il est un fait que les
français font partie de ceux qui ont le plus de congés payés, le plus de
jours fériés, le plus de droits, la meilleure couverture sociale et …
le plus gros taux de grève au monde !
Bref, tout ça n'est pas très encourageant … ça ne fait qu'augmenter
mon admiration pour ces entrepreneurs qui se lancent en France avec de
grandes ambitions et qui malgré les contraintes, arrivent
Face à l'accélération de la diffusion par les média électronique de l'information exacte, de la connaissance, mais aussi de la désinformation, de croyance et non de savoir, d'informations tronquées ou réinterprétées, sans aucun recul de temps, comment une seule personne peut-elle gérer tout ce flux en temps réel, trier, réagir et oeuvrer dans le bon sens? Cela ne me semble pas raisonnable.
Une nouvelle fois les media et les autorités font preuve de leur ignaritude. Tous annoncent une nouvelle décennie qui débuterait en 2010. Nuls en mathématiques. Le décompte des années s'effectue à partir de 1 et non de 0. La première dizaine d'année commence le 1er janvier de l'an 1 et se termine au 31 décembre de l'an 10. L'an 2000 était la dernière année du deuxième millénaire, pas la première du troisième millénaire. Donc 2010 termine la première décennie du troisième millénaire, et ne commence rien. Allez. Retournez à l'école, ou retournez vos langues deux fois dans vos bouches avant de parler!
Voilà que l'on nous reparle de l'identité nationale, le
grand serpent de mer.
Pourquoi maintenant, si ce n'est une ènième manœuvre
politicienne classique de la droite nationaliste ? A l'heure où
l'International (sans e) devrait être le genre humain, ce nationalisme sonne
comme un régionalisme étroit, mais à plus grande échelle. C'est un stratagème
pour détourner de la lutte sociale et des vrais problèmes.
Citoyenneté ? Nationalité ? Identité
nationale ? Deux poids, deux mesures, suivant l'angle choisi.
En quoi un Français « pur sucre » prenant la
nationalité américaine resterait d'identité française, et un Malien à carte
d'identité française ne serait plus d'identité malienne ?
L'identité est mouvante et sans cesse reconstruite. On ne
naît pas français, on le devient. Le droit du sol et le droit du
sang sont deux égales absurdités, deux facilités administratives.
Mon identité est la somme de tous mes vécus et de tous mes ressentis.
C'est ce qui m'engage à vivre ensemble avec les autres qui partage la même vision
de vivre ensemble
Voila un discours qui devrait être diffusé en boucle chaque fois qu'un adulte éructe le mot "environnement". Cette jeune fille s'exprimait en 1992. Depuis, rien, nothing, nada.
L'article précédent m'inspire la réflexion suivante: voici un nouvel exemple de conclusions tirées d'un examen de données globalisées, à l'image des articles sur la TVA sociale. Il vaut mieux partir du cas concret pour élargir ensuite vers une généralité. Un ampoule à filament dissipe une majorité de chaleur, c'est exact. Mais laisse-t-on la lumière allumée toute la nuit pour chauffer une pièce? Quid du temps d'allumage d'une ampoule, instantané pour une ampoule classique, au moins quinze secondes pour une ampoule basse consommation. Dans un appartement type 3, quelles sont les pratiques d'éclairage? Il me semble que l'on passe moins de temps dans les WC, que l'on ne chauffe pas directement, que dans une chambre ou un salon. Tout cela n'a pas été testé. D'où viennent ces prix de vente d'ampoules? D'autant que l'on n'installe pas des ampoules de même puissance dans toutes les pièces. Et puis d'autres questions n'ont pas été envisagées. La disparition des ampoules à filament dans des pièces où l'éclairage est intermittent, voire "spot", va soumettre à dure épreuve des ampoules basse consommation qui impliquent un temps d'éclairage de durée suffisante, ce qui va les fragiliser. C'est une incitation à laisser la lumière allumée plus longtemps. Et si l'on évoquait tous les éclairages commerciaux ou publics qui ne servent à rien qu'à gaspiller de l'énergie?
Les chercheurs et les industriels ont inventé les ampoules à
basse consommation, qui éclairent autant que les ampoules classiques à filament
tout en consommant 5 fois moins d'électricité, et en durant 5 fois plus
longtemps.
Remplacer les ampoules classiques par des ampoules à basse
consommation, c'est donc apparemment faire des économies, réduire la
consommation d'électricité, diminuer les rejets de CO², sauver la planète. Les
consommateurs n'étant pas assez sensibles à ces arguments, la loi dite du Grenelle
de l'environnement les oblige à s'équiper en interdisant purement et simplement
les lampes à filament. On doit pourtant se poser 2 questions. Cette mesure
est-elle bonne pour le consommateur ? Réduit-elle bien les rejets de
CO² ?
Le point crucial, facile à vérifier en approchant la main
d'une ampoule allumée, est qu'une lampe qui éclaire produit aussi de la
chaleur. En fait, elle produit surtout de la chaleur : l'essentiel (95 %)
des kilowattheures consommés par une ampoule classique allumée produit des calories,
le reste produit de la lumière. Une ampoule est comme un radiateur
électrique : un fil dans lequel passe du courant, une résistance.
En remplaçant une lampe classique par une lampe à basse
consommation, vous consommez certes 5 fois moins d'électricité, mais vous
rejetez également bien moins de calories dans votre pièce. En réalité, vous
rejetez 13 fois moins de calories, parce que les lampes à basse consommation
utilisent surtout l'énergie qu'elles consomment pour produire de la lumière,
pas dela chaleur. Cela n'a pas
d'importance l'été, bien au contraire. Mais l'hiver, lorsque vous chauffez,
tous les physiciens consultés disent qu'il va falloir chauffer davantage pour
garder constante la température de la pièce, compenser les calories perdues par
des calories nouvelles- ce qu'un thermostat parfait ferait automatiquement.
Les factures d'éclairage vont donc diminuer, et les factures
de chauffage augmenter. En faisant l'hypothèse prudente que les 2/3 de
l'éclairage ont lieu l'hiver, et avec les prix de l'énergie d'août 2008, on
calcule que le changement va au total permettre une économie d'environ 110
millions d'euro par an. Il y a 700 millions d'ampoules en France. Si ce sont
des lampes à filament, on les remplace en moyenne tous les 6 ou 7 ans. Si ce
sont des lampes à basse consommation, tous les 50 ans. A 2 euro l'ampoule, on
réalise donc grâce aux lampes à basse consommation une autre économie de 1,4
milliards d'euro tous les 6 ou 7 ans. Mais ces 2 gains ont un coût : 7
milliards, l'achat de maintenant de 700 millions d'ampoules à 10 euro. Un
calcul simple, avec un taux d'actualisation modéré de 4 %, montre que le bilan
est négatif pour les consommateurs. Ils y perdent environ 2 milliards d'euro.
Ils perdront bien davantage si la prochaine génération d'ampoules, les LED,
rend bientôt obsolètes ces ampoules à basse consommation qu'on leur impose à
grands frais aujourd'hui.
Le changement obligé est-il au moins une bonne affaire pour
l'environnement ? Certains s'inquiètent des radiations nocives que pourraient
émettre les ampoules à basse consommation durant leur vie, et du mercure
qu'elles pourraient rejeter après leur mort. Faisons fi du principe de
précaution et négligeons ces dangers mal établis pour nous concentrer sur les
rejets de CO². Vont ils diminuer du fait du changement de lampes ? Hélas
non. Pour le chauffage compensatoire, les Français vont faire appel à
l'électricité pour environ 1/3, au fioul et au gaz pour les 2/3. Le changement
de lampes implique 3 milliards de kWh d'électricité en moins, et 2 milliards de
kWh de fioul et de gaz brûlés en plus. Malheureusement, le kWh de fioul et de
gaz rejette 4 ou5 fois plus de CO² que
le kWh électrique français, principalement nucléaire et hydraulique. Un calcul
simple montre que le changement de lampes entraîne un doublement des rejets
annuels de CO², qui passent de 3 millions de tonnes avec les ampoules à
filament à plus de 6 millions de tonnes avec les ampoules à basse consommation.
Amputer le pouvoir d'achat de 7 milliards d'euro
aujourd‘hui pour doubler les rejets de CO² ! Finalement, les lampes
à basse consommation sont ce que les Anglais appellent une idée à moitié cuite.
Comme les biocarburants. Comme les éoliennes. Comme le bonus-malus automobile.
Comme beaucoup des mesures du Grenelle de l'environnement dictées par la
passion plus que par la réflexion.
Rémy Prud'homme. Economiste. Professeur à l'Université de
Paris XII
« Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ? »
Il a répondu :
“Les hommes... parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé... et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par ne vivre ni le présent ni le futur... ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu.”
Pauvres hères qui s'échinent à acquérir des objets sans nécessité
vitale et n'arrivent pas à résoudre leur mal-être.
Pauvres idiots qui s'acharnent à produire (le mot magique) et
ne savent plus vivre.
Pauvre espèce tellement intelligente qu'elle en devient stupide
Nos défenseurs du capitalisme affirment que la crise financière et économique actuelle est une dérive du système de l'économie de marché, et qu'il faut redresser la barre.
Qui dit dérive prétend que la base du système est saine.
Or ce n'est pas le cas. Ces crises ne sont pas des maladies du système, elles sont inérentes au système et consubstantielles.
Car le capitalisme est une création humaine, son émanation, et les sociétés humaines n'ont pas encore dépassé le stade de l'égocentrisme et de la lutte pour le pouvoir.
Ce film est un petit bijou de poésie, d'air libre, de beauté naturelle, de sensibilité et d'intelligence. N'en déplaise aux détracteurs professionnels, ce n'est ni une publicité Milka, ni une présentation anthropomorphique, ni un décor idéalisé. Le propos est simple, réaliste; beaucoup se reconnaîtront dans ce vécu. Ce n'est pas un film pour enfant, même s' il est accessible à des tout jeunes. C'est une oeuvre pour ceux qui ont un coeur, des yeux et une tête pour réfléchir. C'est un moment de beauté pour tous.